Lapplication du droit dâaccĂšs Ă lâinformation environnementale en France a connu plusieurs Ă©tapes dont les plus marquantes ont Ă©tĂ© la crĂ©ation de la Commission dâaccĂšs aux documents administratifs (CADA) dĂšs 1978, puis, dans le domaine de lâenvironnement et en cohĂ©rence avec les textes internationaux et europĂ©ens [] celle de diffĂ©rentes instances locales permanentes
Vous ĂȘtes ici Home / ActualitĂ©s / ActualitĂ©s / Commission locale dâinformation et de surveillance - ReÌunion du 22 novembre 2011 [top]
Nous demandons la crĂ©ation d'une Commission Locale dâInformation et de SurveillanceCLIS, conformĂ©ment aux articles L 125-1 et R 125-5 du Code de lâenvironnement et au dĂ©cret n° 97-517 du 15 mai 1997 qui classe les D3E comme dĂ©chets dangereux. La CLIS a pour but dâinformer le public sur les effets des activitĂ©s dâinstallation de traitement de dĂ©chets sur la santĂ© et lâenvironnement. L'objectif et les missions de la CLIS sont De promouvoir lâinformation du public en favorisant le dialogue entre la population avoisinante reprĂ©sentĂ©e par ses Ă©lus et des membres dâassociations. Lâadministration et lâexploitant du site. De faire des recommandations Ă lâexploitant. Dâaider lâexploitant Ă assurer la transparence de son activitĂ© en organisant, en coordonnant avec lui des actions de formation ou dâinformation au profit du public riverains, scolairesâŠ.Tandisque anti- et pro-Fessenheim manifestaient sĂ©parĂ©ment Ă lâextĂ©rieur, EDF a prĂ©sentĂ© hier Ă Colmar devant la commission locale dâinformation et de surveillance ses propositions pour
L'AutoritĂ© de surveillance du MinistĂšre public de la ConfĂ©dĂ©ration doit ĂȘtre renforcĂ©e. AprĂšs avoir passĂ© Ă la loupe les relations de l'instance avec le MPC, les commissions de gestion du Parlement proposent de lui accorder plus de moyens et de de surveillance du MinistĂšre public de la ConfĂ©dĂ©ration MPC doit rester une entitĂ© indĂ©pendante de l'exĂ©cutif. Personne n'aspire Ă mettre en place une surveillance politique, indiquent les commissions de gestion dans le rapport final publiĂ© Parlement devrait renforcer le rĂŽle de surveillance de l'autoritĂ©, plutĂŽt que de l'affaiblir, et la doter des ressources adĂ©quates. Son droit Ă donner des directives devrait ĂȘtre mieux aux dossiersL'instance devrait avoir un large accĂšs aux dossiers, y compris les procĂ©dures en cours. Elle a d'ailleurs proposĂ© d'Ă©tendre ses droits Ă l'information en s'inspirant du pouvoir des autoritĂ©s exerçant la haute surveillance parlementaire. Le Parlement devrait lĂ©gifĂ©rer en ce sens, selon le rapport de surveillance du MinistĂšre public de la ConfĂ©dĂ©ration devrait en outre conserver son pouvoir disciplinaire. En effet, ni lâAssemblĂ©e fĂ©dĂ©rale ni la commission judiciaire ne sont des organes qui conviennent pour conduire une procĂ©dure disciplinaire. Certaines lacunes doivent cependant ĂȘtre comblĂ©es et la panoplie disciplinaire danger de la politisationDans le domaine du droit du personnel, les commissions n'ont identifiĂ© aucun besoin de clarification. L'autoritĂ© ne devrait pas avoir de compĂ©tences supplĂ©mentaires en la matiĂšre. Les problĂšmes liĂ©s Ă lâĂ©lection, la réélection et la rĂ©vocation des personnes Ă la tĂȘte du MPC devraient ĂȘtre rĂ©solus dans le cadre de la rĂ©forme en cours de la réélection des juges de la a montrĂ© que la réélection du procureur gĂ©nĂ©ral de la ConfĂ©dĂ©ration peut ĂȘtre politisĂ©e, ce qui reprĂ©sente non seulement une menace pour son indĂ©pendance mais Ă©galement pour trouver des personnes hautement qualifiĂ©es, relĂšve le lĂ©gislative en vueIl faudrait aussi clarifier les rapports de travail entre le Parlement et la direction du MPC et rĂ©soudre les problĂšmes Ă©manant des dispositions sur la nomination de procureurs extraordinaires. Les commissions de gestion recommandent en outre d'approfondir les propositions des experts mandatĂ©s pour Ă©valuer la situation prĂŽnant une direction collective Ă la tĂȘte du de surveillance devrait ĂȘtre professionnalisĂ©e. Une indemnisation adĂ©quate des membres ainsi quâun Ă©toffement des ressources Ă disposition devraient ĂȘtre prĂ©vus. Il serait aussi judicieux de la rattacher Ă une unitĂ© administrative ou aux services du balle est dĂ©sormais dans le camp des commissions des affaires juridiques des deux Chambres fĂ©dĂ©rales. Ce sont elles qui pourront lancer les rĂ©formes lĂ©gislatives informellesLes problĂšmes entre l'AutoritĂ© de surveillance et le MPC sont apparus lors de la procĂ©dure disciplinaire engagĂ©e contre l'ancien procureur gĂ©nĂ©ral de la ConfĂ©dĂ©ration Michael Lauber, concernant la troisiĂšme rencontre informelle entre le prĂ©sident de la FIFA Gianni Infantino et Michael Lauber. En mai 2019, les commissions de gestion ont lancĂ© leur inspection pour comprendre ces en cause, Michael Lauber a quittĂ© son poste le 31 aoĂ»t dernier. Son successeur ou sa successeuse n'a toujours pas Ă©tĂ© trouvĂ©.>> Lire Encore un tour pour rien dans la quĂȘte d'un procureur de la ConfĂ©dĂ©rationats/kkub
ï»żDĂ©cretn° 2008-251 du 12 mars 2008 relatif aux commissions locales d'information auprĂšs des installations > TITRE Ier : ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DES COMMISSIONS LOCALES D'INFORMATION (Articles 1 Ă 19) Aller au contenu; Aller au menu; Aller au menu; Aller Ă la recherche; Menu. Informations de mises Ă Contexte La Commission internationale de surveillance et de contrĂŽle au Cambodge surveillait lâapplication des Accords de GenĂšve et aidait les forces de rĂ©sistance khmĂšres Ă se disperser pour que leurs membres puissent rentrer chez eux, tout en aidant le ViĂȘt-minh Ă quitter le pays. Une grande partie de ces activitĂ©s se sont dĂ©roulĂ©es en 1954 et 1955; aprĂšs 1958, le Canada nâĂ©tait plus reprĂ©sentĂ© que pour la forme. La Commission a complĂštement cessĂ© ses activitĂ©s en 1969. AdmissibilitĂ© et critĂšres Cette mĂ©daille Ă©tait dĂ©cernĂ©e en reconnaissance de 90 jours cumulatifs de service entre le 7 aoĂ»t 1954 et le 15 juin 1974. Description MĂ©daille brun foncĂ© bronze de 36 mm 1,42 pouce de diamĂštre. Ă lâavers figure lâemblĂšme de la Commission internationale de surveillance et de contrĂŽle deux drapeaux croisĂ©s, celui de gauche chargĂ© dâune feuille dâĂ©rable et celui de droite dâune ligne horizontale centrale, avec une colombe de la paix aux ailes dĂ©ployĂ©es se trouvant au croisement des hampes des drapeaux et trois lions un tournĂ© vers la gauche, un de face et un tournĂ© vers la droite entre les drapeaux. Lâinscription INTERNATIONAL COMMISSION FOR SUPERVISION AND CONTROL » figure sur le pourtour, avec le mot PEACE » au bas, en lettres plus grosses et plus espacĂ©es. Au revers figure une carte de lâIndochine montrant les trois pays Vietnam, Cambodge et Laos avec leurs noms dans la graphie locale. Un ornement floral est soudĂ© Ă la partie supĂ©rieure de la mĂ©daille et fixĂ© Ă une large barrette ornĂ©e de trois lignes horizontales en creux. Une Ă©troite barrette horizontale est fixĂ©e au-dessus de cette large barrette par ses extrĂ©mitĂ©s, et le ruban est passĂ© entre les deux. Le ruban comporte trois bandes Ă©gales une vert foncĂ©, une blanche et une rouge. Le vert reprĂ©sente lâInde et le rouge, le Canada et la Pologne. Le blanc symbolise la paix. Barrettes Il nâexiste aucune barrette pour cette mĂ©daille. Port de lâinsigne La mĂ©daille se porte conformĂ©ment Ă lâordre de prĂ©sĂ©ance prescrit dans la Directive canadienne sur les ordres, dĂ©corations et mĂ©dailles, et de la maniĂšre suivante sur le cĂŽtĂ© gauche de la poitrine, suspendue au ruban dĂ©crit ci-dessus, aprĂšs la MĂ©daille non-article 5 » pour le soutien logistique de lâOTAN Ă la Mission de lâUnion africaine au Soudan et avant la MĂ©daille de la Commission internationale de contrĂŽle et de surveillance au Vietnam. Initiales honorifiques Lâutilisation dâinitiales honorifiques nâest pas permise pour cette mĂ©daille. Notes historiques Le grade, le nom de famille et les initiales du rĂ©cipiendaire apparaissent sur la tranche de la mĂ©daille. Voici la liste des militaires qui sont dĂ©cĂ©dĂ©s en servant dans le théùtre dâopĂ©rations Sgt Byrne Cpl PerkinMenude gauche. Ancien site industriel et minier de la VallĂ©e de lâOrbiel. PrĂ©sentation - Contexte; Plan dâactions; ArrĂȘtĂ©s; Surveillance environnementale; SantĂ© ; Commission de suivi de site - CSS; Commission locale dâinformation - CLI (CSS depuis 2020) ComitĂ© interface; Secteurs dâinformation sur les sols - SIS; Travaux en cours
Une Commission Locale dâInformation CLI est une structure dâinformation et de concertation mise en place auprĂšs dâune installation nuclĂ©aire de base. Elle a une mission gĂ©nĂ©rale de suivi et de concertation en matiĂšre de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire, de radioprotection et d'impact des activitĂ©s nuclĂ©aires sur les personnes et l'environnement, et doit favoriser lâinformation du public en matiĂšre de sĂ»retĂ©. Le dĂ©cret du 12 mars 2008 prĂ©cise les missions et modes d'organisation des CLI. Plusieurs CLI implantĂ©es sur le territoire français se sont regroupĂ©es au sein de lâAssociation Nationale des Commissions Locales dâInformation ANCLI. LâANCLI a pour ambition de constituer un rĂ©seau d'Ă©change et d'information, et souhaite dynamiser les rapports entre les CLI et permettre ainsi l'Ă©mergence de propositions, de suggestions reconnues et portĂ©es par les mise Ă jour 07/01/2013© Tous droits rĂ©servĂ©s Actu-Environnement. Reproduction interdite sauf accord de l'Ăditeur.
COMMISSIONLOCALE DâINFORMATION PĂŽle chimique sud de Toulouse 29 mars 2004 La sĂ©ance est consacrĂ©e Ă la prĂ©sentation des zones inondables par la DIREN, Direction RĂ©gionale de lâEnvironnement, ainsi quâĂ lâactualitĂ© des sites du pole chimique. Au mĂȘme titre que la DRIRE, la DIREN est un service dĂ©concentrĂ© du MinistĂšre de lâEcologie et du DĂ©veloppement Durable,
PubliĂ© le dimanche 10 fĂ©vrier 2013 Ă 234000 La Commission Locale d'Information et de Surveillance CLIS de TrĂ©di s'est rĂ©unie mardi 11 dĂ©cembre 2012, sous la prĂ©sidence de Monsieur Lionel Lemoine, sous-prĂ©fet de Vienne. Pour consulter le compte-rendu de cette rĂ©union Partager cet article commentaires M Bonsoir, Page 2 du compte-rendu - §1 PrĂ©sentation du bilan - Point Les dĂ©chets refusĂ©s en 2011, pour cause de radioactivitĂ©, sont toujours stockĂ©s sur le site de TrĂ©di dans l'attente de leur prise en charge par l'Agence Nationale pour la gestion des DĂ©chets Radioactifs ANDRA. Nous sommes en 2013. Le dĂ©lai de prise en charge par l'ANDRA me paraĂźt beaucoup trop long. Laisser aussi longtemps des dĂ©chets radioactifs sur une aire de stockage, voilĂ qui fait dĂ©sordre ! MĂȘme si le stockage est isolĂ© et banalisĂ© ??? je pense qu'il faut lire balisĂ©, car il serait grave de banaliser le stockage des matiĂšres radioactives !!!. Bien cordialement. RĂ©pondre
> La vidĂ©osurveillance â vidĂ©oprotection au travail 27 novembre 2019Les camĂ©ras de surveillance sont aujourdâhui largement utilisĂ©es sur les lieux de travail. Si ces outils sont lĂ©gitimes pour assurer la sĂ©curitĂ© des biens et des personnes, ils ne peuvent pas conduire Ă placer les employĂ©s sous surveillance constante et permanente. Quelles rĂšgles les employeurs doivent-ils respecter ? Quels sont les droits des employĂ©s ? Ă retenir Un employeur ne peut pas installer des camĂ©ras dans ses locaux sans dĂ©finir un objectif, qui doit ĂȘtre lĂ©gal et lĂ©gitime. Par exemple, des camĂ©ras peuvent ĂȘtre installĂ©es sur un lieu de travail Ă des fins de sĂ©curitĂ© des biens et des personnes, Ă titre dissuasif ou pour identifier les auteurs de vols, de dĂ©gradations ou dâagressions. Quelles prĂ©cautions prendre lors de lâinstallation du dispositif ? Les camĂ©ras peuvent ĂȘtre installĂ©es au niveau des entrĂ©es et sorties des bĂątiments, des issues de secours et des voies de circulation. Elles peuvent aussi filmer les zones oĂč de la marchandise ou des biens de valeur sont entreposĂ©s. Elles ne doivent pas filmer les employĂ©s sur leur poste de travail, sauf circonstances particuliĂšres employĂ© manipulant de lâargent par exemple, mais la camĂ©ra doit davantage filmer la caisse que le caissier ; entrepĂŽt stockant des biens de valeurs au sein duquel travaillent des manutentionnaires. En effet, sur le lieu de travail comme ailleurs, les employĂ©s ont droit au respect de leur vie privĂ©e. Les camĂ©ras ne doivent pas non plus filmer les zones de pause ou de repos des employĂ©s, ni les toilettes. Si des dĂ©gradations sont commises sur les distributeurs alimentaires par exemple, les camĂ©ras ne doivent filmer que les distributeurs et pas toute la piĂšce. Enfin, elles ne doivent pas filmer les locaux syndicaux ou des reprĂ©sentants du personnel, ni leur accĂšs lorsquâil ne mĂšne quâĂ ces seuls locaux. Si les images sont accessibles Ă distance, depuis internet sur son tĂ©lĂ©phone mobile par exemple, il faut sĂ©curiser cet accĂšs. La possibilitĂ© de regarder les images sur tablette ou tĂ©lĂ©phone ne doit pas conduire Ă surveiller ses employĂ©s pour leur faire des remarques sur la qualitĂ© du travail. LâaccĂšs Ă distance doit ĂȘtre sĂ©curisĂ© mot de passe robuste, connexion https, etc. Enfin, lâenregistrement du son, en plus des images, est rĂ©servĂ© Ă des situations particuliĂšres et ne doit pouvoir ĂȘtre dĂ©clenchĂ© quâĂ lâinitiative dâun lâemployĂ© en cas dâĂ©vĂ©nement le justifiant en cas dâagression par exemple. Qui peut consulter les images ? Seules les personnes habilitĂ©es par lâemployeur, dans le cadre de leurs fonctions, peuvent visionner les images enregistrĂ©es par exemple le responsable de la sĂ©curitĂ© de lâorganisme. Ces personnes doivent ĂȘtre particuliĂšrement formĂ©es et sensibilisĂ©es aux rĂšgles de mise en Ćuvre dâun systĂšme de vidĂ©osurveillance. LâaccĂšs aux images doit ĂȘtre sĂ©curisĂ© pour Ă©viter que tout le monde ne puisse les visionner. Pendant combien de temps conserver les images ? Lâemployeur doit dĂ©finir la durĂ©e de conservation des images issues des camĂ©ras. Cette durĂ©e doit ĂȘtre en lien avec lâobjectif poursuivi par les camĂ©ras. En principe, cette durĂ©e n'excĂšde pas un mois. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, conserver les images quelques jours suffit, sauf circonstances exceptionnelles Ă effectuer les vĂ©rifications nĂ©cessaires en cas dâincident et permet dâenclencher dâĂ©ventuelles procĂ©dures disciplinaires ou pĂ©nales. Si de telles procĂ©dures sont engagĂ©es, les images sont alors extraites du dispositif aprĂšs consignation de cette opĂ©ration dans un cahier spĂ©cifique et conservĂ©es pour la durĂ©e de la procĂ©dure. La durĂ©e maximale de conservation des images ne doit pas ĂȘtre fixĂ©e en fonction de la seule capacitĂ© technique de stockage de lâenregistreur. En savoir plus Limiter la conservation des donnĂ©es. La CNIL surveille les employeurs qui abusent PubliĂ© le 23 juillet 2018La CNIL a reçu une plainte concernant lâinstallation dâune camĂ©ra au-dessus dâun poste de travail. Un contrĂŽle sur place a Ă©tĂ© effectuĂ© et une mise en demeure adressĂ©e Ă lâemployeur. Le dispositif fonctionnait la journĂ©e en mode visualisation et plaçait lâemployĂ© sous surveillance permanente et constante. Le gĂ©rant pouvait accĂ©der en temps rĂ©el aux images depuis son tĂ©lĂ©phone et donc exercer cette surveillance Ă distance. Ce dispositif Ă©tait manifestement excessif. La CNIL a sancÂtionnĂ© publiquement et financiĂšrement lâentreprise en raison de son refus de se conformer Ă la loi. Quelle information ? Les personnes concernĂ©es employĂ©s et visiteurs doivent ĂȘtre informĂ©es, au moyen de panneaux affichĂ©s en permanence, de façon visible, dans les lieux concernĂ©s, qui comportent a minima, outre le pictogramme d'une camĂ©ra indiquant que le lieu est placĂ© sous vidĂ©oprotection les finalitĂ©s du traitement installĂ© ; la durĂ©e de conservation des images ; le nom ou la qualitĂ© et le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du responsable/du dĂ©lĂ©guĂ© Ă la protection des donnĂ©es DPO ; lâexistence de droits Informatique et LibertĂ©s » ; le droit dâintroduire une rĂ©clamation auprĂšs de la Commission nationale de lâinformatique et des libertĂ©s CNIL, en prĂ©cisant ses coordonnĂ©es. Afin que les panneaux affichĂ©s restent lisibles, lâintĂ©gralitĂ© des informations qui doit ĂȘtre portĂ©e Ă la connaissance du public peut lâĂȘtre par dâautres moyens, notamment par le biais dâun site internet. Ces autres informations sont, notamment la base lĂ©gale du traitement ; les destinataires des donnĂ©es personnelles, y compris ceux Ă©tablis en dehors de lâUE ; enfin, sâil y en a, les informations complĂ©mentaires qui doivent ĂȘtre portĂ©es Ă lâattention de la personne prise de dĂ©cision automatisĂ©e, profilage, etc.. Ces informations sont prĂ©vues par lâarticle 13 du RGPD et lâarticle 104 de la loi Informatique et LibertĂ©s ». En savoir plus ConformitĂ© RGPD comment informer les personnes et assurer la transparence ? Quelles formalitĂ©s ? Les formalitĂ©s Ă accomplir peuvent varier en fonction des lieux qui sont filmĂ©s. Lieu non ouvert au public Si les camĂ©ras filment un lieu non ouvert au public lieux de stockage, rĂ©serves, zones dĂ©diĂ©es au personnel comme le fournil dâune boulangerie, aucune formalitĂ© auprĂšs de la CNIL nâest nĂ©cessaire. Si lâorganisme qui a mis en place des camĂ©ras a dĂ©signĂ© un dĂ©lĂ©guĂ© Ă la protection des donnĂ©es DPO, ce dernier doit ĂȘtre associĂ© Ă la mise en Ćuvre des camĂ©ras. Si le dispositif doit faire lâobjet dâune analyse dâimpact AIPD, le DPO doit y ĂȘtre associĂ©. Lâemployeur doit inscrire ce dispositif de vidĂ©osurveillance dans le registre des traitements de donnĂ©es quâil doit tenir. Lieu ouvert au public Si les camĂ©ras filment un lieu ouvert au public espaces dâentrĂ©e et de sortie du public, zones marchandes, comptoirs, caisses, le dispositif doit ĂȘtre autorisĂ© par le prĂ©fet du dĂ©partement le prĂ©fet de police Ă Paris. Le formulaire peut ĂȘtre retirĂ© auprĂšs des services de la prĂ©fecture du dĂ©partement ou tĂ©lĂ©chargĂ© sur le site du ministĂšre de lâIntĂ©rieur. Il peut Ă©galement ĂȘtre rempli en ligne sur le site via un formulaire dĂ©diĂ©. DĂšs lors qu'un dispositif de vidĂ©oprotection conduit Ă la surveillance systĂ©matique Ă grande Ă©chelle dâune zone accessible au public », une AIPD doit ĂȘtre effectuĂ©e. Elle permettra notamment dâĂ©valuer la nĂ©cessitĂ© et la proportionnalitĂ© du dispositif envisagĂ©, au regard des finalitĂ©s poursuivies. AuprĂšs des instances reprĂ©sentatives du personnel Les instances reprĂ©sentatives du personnel doivent ĂȘtre informĂ©es et consultĂ©es avant toute dĂ©cision dâinstaller des camĂ©ras. Quels recours ? Si un dispositif de vidĂ©osurveillance ne respecte pas ces rĂšgles, vous pouvez saisir le service des plaintes de la Commission nationale de lâinformatique et des libertĂ©s CNIL ; les services de lâinspection du travail, notamment compĂ©tente pour le harcĂšleÂment moral au travail ; les services de la prĂ©fecture, si les camĂ©ras filment des lieux ouverts au public ; les services de police ou de gendarmerie ; le procureur de la RĂ©publique. Texte referenceLes textes de rĂ©fĂ©rence Ceci peut Ă©galement vous intĂ©resser ...
- ĐĄĐ°Đ»Ń Đ”ĐčážĐŽŃáĐșŐ«
- ĐáĐŸĐ±ŃĐŸĐœ ŃÏДձ ĐžÏаÏĐžĐŒÎ”Ő€Ö Ńá
- áœÏ Ö
- ŐĐ”Ń áŐ« áłĐ°